Aujourd’hui, nous célébrons la Journée internationale de la femme africaine : une occasion qui n’est pas seulement un moment de fête, mais aussi de réflexion profonde et de prise de conscience.
Les femmes africaines, plus que beaucoup d’autres dans le monde, continuent de faire face à des défis complexes liés à l’égalité des sexes, qui reste un objectif lointain. À ces difficultés s’ajoutent les fragilités structurelles du continent, les guerres, le sous-développement, l’exploitation des ressources et, dans certains pays, une gouvernance encore instable.
Pourtant, les femmes africaines n’ont jamais baissé les bras.
Elles sont chaque jour en première ligne pour le changement, engagées dans la construction de la paix, la croissance de leurs communautés et le développement de leurs pays. Elles ne sont pas des victimes, mais les protagonistes de l’avenir de l’Afrique.
Elles ne demandent pas de pitié, mais des alliances solides et égalitaires, des partenariats gagnant-gagnant avec les autres États du monde et, dans notre cas, avec les institutions, les entreprises et les associations italiennes afin de construire ensemble des ponts de coopération et de développement entre l’Afrique et l’Italie.
Le plan Mattei pour l’Afrique devra nécessairement tenir compte de l’autonomisation des femmes s’il veut être un plan de développement vraiment efficace.
L’Afrique ne pourra jamais se développer sans ses femmes : ce sont elles qui soutiennent les familles, les communautés et des économies entières. Si les femmes africaines s’arrêtaient, l’Afrique s’arrêterait avec elles.
C’est pourquoi il est essentiel d’investir dans les femmes, avec les femmes et pour les femmes, en soutenant leurs projets, leurs entreprises et leur leadership, afin d’atteindre ensemble les objectifs de développement durable du continent.

